Nous passons près du tiers de notre vie à dormir. Le sommeil est déterminant pour la croissance, la maturation cérébrale, le développement et la préservation des mécanismes d’apprentissage et de mémorisation. Il mérite qu’on lui accorde une attention particulière puisqu’il permet de prévenir de maladies, au même titre que l’alimentation lorsqu’elle est saine et surveillée.
Le sommeil joue donc un rôle important dans notre vie et les conséquences d’un mauvais sommeil ont de multiples impacts sur :
- Le maintien de la vigilance à l’état de veille (risque de somnolence à l’état de veille et de troubles de l’attention) ;
- Le maintien de la température corporelle tout au long des 24 heures ;
- La reconstitution des stocks énergétiques des cellules musculaires et nerveuses ;
- La production d’hormones de croissance et de Mélatonine (hormone qui intervient dans la régulation des rythmes saisonniers) ;
- La régulation de fonctions telles que la glycémie (perturbation du métabolisme du sucre, favorisant surpoids et risque de diabète) ;
- L’élimination des toxines ;
- La stimulation des défenses immunitaires ;
- La régulation de l’humeur et du stress ;
- Les mécanismes d’apprentissage et de mémorisation...
Dormir permet ainsi une récupération physique, psychologique et intellectuelle. C’est pour cela qu’il est indispensable de veiller à garder un bon rythme de sommeil et à en respecter les phases.
Le sommeil est constitué de plusieurs cycles successifs (4 à 6 cycles par nuit). Un cycle de sommeil dure environ 90 minutes (chez le jeune adulte). Chaque cycle commence par du sommeil léger et se termine par du sommeil paradoxal.
On rencontre à tout âge les mêmes stades de sommeil :
- Le sommeil lent : il comporte les stades de sommeil léger (N1 et N2) et de sommeil profond (N3) ;
- Le sommeil paradoxal : il est aussi appelé « sommeil à mouvements oculaires rapides » (ou encore REM). C’est au cours de cette phase que se logent les rêves dont on se souvient le mieux.
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